Marjane de la Terre

Une invitation au Voyage !

Jouons à danser sur l’accord de la Vie pour créer un Partage aux couleurs de l’humain, Mélodie du cœur…

Une page comme une Belle Histoire pour le jour qui se lève et les rêves du soir à incarner. Un personnage, Marjane, nous invite, à travers les sensations, les mots-images, des sons, à poser une oreille du cœur sur l’œil étoilé qui lève le voile… sur une Balade de la Vie.
La vie d’un monde à l’autre, en transition, en soi, et dans le monde. Car, rappelons-le nous, Tout est relié !

Ensemble, sur les bases d’un cercle spirale en transformation, nous reprenons notre Pouvoir intérieur, et nos consciences se lèvent pour vibrer l’Axe créateur dont nous sommes tous porteurs.
D’un milieu à l’autre, tout se vit en résonnance, et comme une étoile, le coeur brille en son centre pour rayonner de ses rayons en chacune de ces branches d’arbre…

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Vous souhaitez en savoir plus sur Marjane ? Découvrez mon premier roman “Danse mon étoile, danse !”

Retrouvez ci-dessous les créations littéraires de Marjane partagées également sur sa page facebook !

J’exprime TOUTE MA GRATITUDE pour la vie que je vis, que j’ai.

Le monde en crise, des personnes hurlant pour la liberté, des hommes blessés, des enfants orphelins, des femmes violées, des animaux martyrisés, des forêts qui brûlent, de l’air empoisonné, des gardiens de la terre assassinés, etc.

La liste est longue.

Et je suis là, debout, dans un rayon de soleil. J’ai un toit sur la tête, je mange une succulente nourriture, je suis aimée, j’aime, je vis la vie que je souhaite, je peux exprimer mon art, vivre de mon activité, partager de bons moments avec mes amis.

Et certains mondes continuent de se noyer, de flamber, de crier.

Il y a eu des jours où cela m’a angoissé, il y a eu des jours où j’ai hurlé mon impuissance, il y a eu des jours où j’ai culpabilisée d’être là où je suis pendant que d’autres vivent l’enfer. Ces jours-là, mon cœur était désemparé, voire désespéré.

Et un jour, j’ai trouvé le chemin qui m’a permis d’être en équilibre :

Je reconnais toute la beauté qui m’entoure et la chance que j’ai de vivre cela. Je suis encore touchée et je pleure de toutes les horreurs du monde, et en même temps j’exprime TOUTE MA GRATITUDE pour les cadeaux merveilleux qui me sont donnés de vivre. Je remercie chaque jour pour le bonheur d’être en vie, ici, et maintenant.

Dans ce privilège, j’agis alors avec mes moyens, à la manière d’un petit colibri :

Je prie et je médite au quotidien pour la paix, pour qu’un chemin d’unité s’ouvre entre les mondes du vivant, qu’un chemin de conscience se réalise sur la terre.

Puis, je m’entraîne au travers de « petites » actions du quotidien à agir avec conscience et altruisme envers mes proches, envers la terre,  au service de la vie. Je m’exerce à la générosité, j’apprends à défier mes peurs et dépasser mes limitations, à changer mes croyances mortifères pour des croyances de créations, de possibles.

Nous avons le pouvoir, chacun en soi mais tous ensemble, de vivre une vie qui crée et honore la vie. Soutenons celles et ceux qui en ont besoin.

Marion Rebérat.

 

Être gardien.ne de la terre, c’est user de conscience et de cœur…

Transvase de notre propre corps en miroir du corps de Mère Terre : comment prends-je soin de la vie, de mes corps (physiques, mental, subtils, divins, sacrés…), comme celui de la Terre-Mère et tout ce qui la compose?

Être gardien.ne de la Terre, ce n’est pas seulement être gardien.ne à proprement parlé d’un bout de terre, de rivière, de montagne… Si je fais cela sans prendre soin de ma terre, de mes eaux intérieures, cela sera sans effets à long terme.

TOUT est relié.

Si je dépose ma frustration ou mes colères dans la Source que je veille, alors ces émotions se répandront dans les ruisseaux auxquels s’abreuveront d’autres êtres vivants.

Et c’est ce qui est en train de se produire aujourd’hui. Nos espaces intérieurs manquent de ménage, d’éclaircissement, d’assainissement…

L’intention ne peut se limiter à prendre soin d’une écologie extérieure. L’intérieur et l’extérieur ne vont pas l’un sans l’autre.
Cela reviendrait à nettoyer l’extérieur de la poubelle sans jamais la vider, la composter, laver ce qu’elle comporte.

Être gardien.ne de la Terre ce n’est pas seulement être gardien.ne d’un savoir ancestral et traditionnel. Car le monde n’est pas un livre achevé, mais bien du divin qui s’exprime à chaque instant à travers la vie qui se métamorphose. Cela signifie avoir incorporer dans sa chair de sang et de souffle l’équilibre des principes essentiels et vitaux, pour les partager dans l’adaptation du monde de maintenant, en intégrant les réalisations de ce jour.

Nous vivons dans une danse en mouvement permanent, qui demande à œuvrer de l’intérieur à l’extérieur, en alchimie, à chaque instant.

Être gardien.ne de la Terre est une responsabilité qui suggère un service au vivant, dans lequel le coeur, le SOI y est intimement lié. C’est par ce que je suis (et non ce que je fais ou ce que j’ai) que le changement s’enracine en profondeur et entre en résonnance avec le reste de l’univers.

Ainsi soit-il.

Marion Rebérat.

 

 Hommes, nouveaux hommes,

Je vous rends hommage à vous que je rencontre depuis des années sur mon chemin de femme. Et au-delà de femme, en tant qu’être de vie. Et je suis profondément touchée de rencontrer l’homme en vous, et aussi vos êtres de vie. J’entends par « l’être » celui qui se compose du féminin/masculin et au-delà de l’identité.

Vous – que je rencontre (parce que vous vous montrez, vous vous découvrez) : en pleure, en rire, nu, en jupe, en bottes, dans votre puissance et votre vulnérabilité, dans votre amour et vos blessures, m’enseignent la maturation en mon sein.

Il y a eu l’Histoire. Et aujourd’hui, par nos engagements respectifs à aller vers soi nous tissons ensemble des réparations. Au coeur de nos clans, de nos cultures, de nos âmes et de nos corps.

Les temps (cercle) entre femmes réparent les femmes. Les temps (cercle) entre hommes réparent les hommes.

Puis, viennent ces moments où nous nous retrouvons. Nous nous regardons. Hésitant, mais osant, dans un cœur ouvert, nous nous prenons dans les bras. Les voiles tombent ainsi que les projections, les peurs, les images que nous pouvons avoir les uns sur les autres.

Je rends hommage à votre beauté. Je rends hommage à notre beauté.

Je rends hommages à ces beautés de corps, de cœur et d’âmes qui s’unissent… même si ce n’est que pour quelques instants fugaces de justesse, d’équilibre, d’unité nourrissante. Nous semons ensemble des graines de possibles unions.

Des instants qui grandissent de plus en plus, et viennent guérir l’humanité.

Je vous remercie pour votre présence sur ce chemin de conscience, pour votre participation active et votre soutien.

Par ce texte, j’exprime de vive voix à mon tour mon soutien à votre parcours, vous qui osez plonger dans toutes ces mémoires. Je vous aime.

Gratitude.

Marion. 

 

“Je libère mes parents du sentiment qu’ils m’ont déjà laissé tomber.
Je libère mes enfants du besoin de m’apporter de l’orgueil, afin qu’ils écrivent leurs propres voies selon leur cœur, qui murmurent tout le temps à leurs oreilles.
Je libère mon partenaire de l’obligation de me compléter. Je ne manque de rien, j’apprends avec tous les êtres tout le temps.
Je remercie mes grands-parents et mes ancêtres qui se sont réunis pour que je puisse respirer la vie aujourd’hui. Je les libère des échecs passés et des désirs insatisfaits, conscients qu’ils ont fait de leur mieux pour résoudre leurs situations dans la conscience qu’ils avaient à ce moment-là. Je t’honore, je t’aime et je te reconnais comme innocent.
Je suis transparent devant vos yeux, afin qu’ils sachent que je ne cache rien d’autre que d’être fidèle à moi-même et à mon existence même, que marcher avec la sagesse du cœur, je suis conscient que je réalise mon projet de vie, libre de toute loyauté familiale invisible et visible qui pourrait perturber ma paix et mon bonheur, qui sont mes seules responsabilités.
Je renonce au rôle de sauveur, d’être celui qui unit ou répond aux attentes des autres.
Apprendre à travers, et seulement à travers, l’AMOUR, je bénis mon essence, ma façon d’exprimer, même si quelqu’un ne me comprend pas.
Je me comprends moi-même, parce que moi seul ai vécu et vis mon histoire ; parce que je me connais, je sais qui je suis, ce que je ressens, ce que je fais et pourquoi je le fais.

Je me respecte et je m’approuve.

J’honore la Divinité en moi et en toi.
Nous sommes libres.”

(Cette bénédiction ancienne a été créée en langue nahuatl, parlée au Mexique. Il traite du pardon, de l’affection, du détachement et de la libération).

Vous souhaitez en savoir plus sur moi ?

Ecrire est un acte d’amour. S’il ne l’est pas il n’est qu’écriture.

Jean Cocteau